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Le commissaire général

de la Marine

Alfred Guichon de Grandpont

... Musicologie : partitions ...

Franz Liszt

L’ode Crux


Paroles latines du commissaire général de la Marine Alfred Guichon de Grandpont, musique de Franz Liszt, pour chœur de voix de femmes avec accompagnement de piano.

J’ai consulté le manuscrit autographe de Liszt (Bibliothèque nationale de France, département de la musique). J’en ai rapproché l’édition brestoise de 1865. L’édition, corrigée de la main même du compositeur, m’a paru plus achevée. Dans le manuscrit et dans l’édition, l’antienne papale est placée après l’ode.

Cette œuvre a été interprétée, le mercredi 12 décembre 2007, à Toulon, par le chœur féminin Kouer de Cuers (Var), sous la direction de Mme Dominique Dragacci-Libbra. Au piano, Mme Claude de la Bernardie.


Texte en ligne (PDF) : présentation et partition.


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L’Hymne sur la Reprise de Toulon


Paroles de Marie-Joseph Chénier, musique de Charles-Simon Catel. Chanté pour la première fois à Paris, le 10 nivôse an II pour célébrer la reprise de Toulon aux Anglais.


Texte en ligne (PDF) : présentation et partition.


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Adolphe Guiol

Messe pour le Pensionnat de la Présentation

de Sainte-Marie à Toulon (1857)


J’ai mis au net cette messe du compositeur toulonnais Adolphe Guiol d’après le seul manuscrit connu. Elle comprend les pièces habituelles du graduel romain : Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Agnus Dei.


D’inspiration romantique, cette messe vise à susciter l’émotion et à inviter au recueillement des fidèles. Influencée par l’opéra, cette partition illustre parfaitement le style de musique d’église que l’on pouvait entendre en France sous le Second Empire.


Le chœur liturgique La Cantoria de Correns (Var), à l’occasion de son vingt-cinquième anniversaire, a fait une nouvelle création de cette œuvre, le dimanche 24 octobre 2010, sous la direction de M. Gilles Bouis ; à l’orgue, Mme Catherine Hyyert-Milhères, titulaire des grandes orgues de la cathédrale Sainte-Réparate de Nice.


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Regina coeli


Un curieux recueil venu par hasard entre mes mains contient un répertoire grégorien composé de motets, d’antiennes, de lamenta-tions, de quelques hymnes et d’une messe du P. Sigisbert Mignol.

La disparition du premier folio et l’absence de mentions d’appar-tenance ne permettent pas de l’identifier plus précisément. Seul le diocèse de Nancy est cité.

On y trouve un surprenant Regina coeli grégorien à trois voix, qui paraît dater de la seconde moitié du XIXe siècle.

Le chœur grégorien Jubilate de Toulon, à qui je l’ai transmis, l’interprète toujours avec beaucoup de plaisir.


Voir la reproduction.

... Musicologie : études ...

« Vers une approche campanométrique du patrimoine campa-naire français », Patrimoine campanaire, n° 16, 1er semestre 1994.


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« Les techniques de composition musicale automatique au XVIIIe siècle ». Communication à l’académie du Var, séance privée du mercredi 2 avril 2003.


L'esprit humain s’est plu à imaginer des dispositifs ou machines permettant de composer de la musique de manière automatique. Les jeux de dés du XVIIIe siècle sont aujourd’hui remplacés par les ordinateurs.


Texte en ligne (PDF).


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« Les Automates musiciens de Jacques Vaucanson ». Communi-cation à l’académie du Var, séance privée du mercredi 7 juin 2006.


Le Joueur de tambourin et surtout le Flûteur réalisés par Jacques Vaucanson entre 1733 et 1738 sont les deux automates androï-des les plus extraordinaires que le génie humain ait conçus. Ces singuliers musiciens jouaient, en effet, des instruments vérita-bles : ils les embouchaient au moyen de leurs lèvres, soufflaient dedans avec les pressions de vent voulues, formaient les notes en bouchant et débouchant les trous idoines sur le corps de la flûte.


Texte en ligne (PDF).


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« L’Interprétation de la musique dans l’antiquité grecque ». Com-munication à la commission des beaux-arts de l’académie du Var, le mercredi 25 octobre 2006.


Au IVe siècle avant notre ère, les Anciens avaient déjà construit des échelles mélodiques très élaborées, un instrumentarium varié et perfectionné et un système de notation musicale.


Texte résumé en ligne (PDF).


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« Le tambourin, une forme instrumentale du XVIIIe siècle ». Conférence à l’Escolo de la Targo, le mercredi 11 avril 2001. — Communication à la commission des beaux-arts de l’académie du Var le 24 février 2009.


Le mot « tambourin » désigne 1° un instrument toujours associé au galoubet dans la musique provençale ; 2° une danse de l’époque baroque, particulièrement illustrée par la Camarguo ; 3° une forme musicale présente dans la suite et à l’opéra.


Texte résumé en ligne (PDF).


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« La Musique au cœur des sciences dans l’Antiquité grecque ». Conférence aux Heures de l’académie du Var, le mercredi 16 novembre 2005 (discours de réception en qualité de membre actif résidant de l’académie du Var).


Au début du Ve siècle, notamment chez les pythagoriciens, l’arithmétique, la géométrie, l’astronomie et la musique formaient déjà quatre domaines spécialisés apportant leurs contributions à la philosophie qui en réalisait la synthèse.

Cette quête intellectuelle d’une explication globale de l’Univers a triomphé, au IVe siècle, avec Platon et sa magnifique théorie de l’âme du monde.

Dans cette conquête de la rationalité, la musique est la science qui a le plus apporté aux autres savoirs et elle a même enrichi la philosophie de concepts essentiels.



Texte en ligne (PDF).


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amanndo.com                    Site de Dominique AMANN